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政协委员谈两会:开创社会主义现代化建设新局面-参政议政-时政频道-中工网

2019-09-20 18:23 来源:百度知道

  政协委员谈两会:开创社会主义现代化建设新局面-参政议政-时政频道-中工网

  当年的9月6日,牟巘为赵孟頫书《文赋》题写跋语,称其行楷曲尽变态,词之妙固有以发之,亦未尝不资乎字之妙而交相发也。但是,人们是否就会对城市生活感到非常满足呢?比如你出门走的是柏油马路,住的是火柴盒般的房间……是否会对大自然有一种向往呢?我相信大家多少都有这种体会,如果有一天到了更贴近自然的环境中,可以切身感受天地、日月星辰、草木花果的变化都和你的生命紧密相连的时光如果你能过上这样一天,你会觉得那简直是城市生活中的节日。

随后,于正也介绍了一些国内传统文化向年轻化转型的成功案例,龙泉寺打造的卡通人物贤二和尚、故宫文化创意产品的打造等。知识,靠学习;而开创,却要靠智慧。

  这种奢华的保暖建筑方法,也被后人效仿。需要指出的是,诗歌本是性情语,而人心攸同,凡吾意所欲言者,子美先为言之,其实是很正常的。

  【精彩荐读】凤凰国学四季短片之春季篇:  系统状态通知栏中,通知智能管理较为好用。

第三是困而学之,就是资质比较差但是肯学,这是困而学之。

  人世间最柔和的声音,莫过如此吧。

  他们主张书画同法,注重结字的体态。然而反观《易经》,无论是从历史事实来看,还是从它的理论本身来看,并不具备这么大的体量。

    江南,由其江浙一带,晚明已是经济极度富裕,文化极度成熟,士大夫的文化无所不在地主导了这一地区文化领域。

  ▲祝允明手札▲文征明行书诗卷局部主张学习古人,但提倡师其意而不师其迹,建立了清雅疏秀的书风,。纸,发明于汉代,到东晋时取代了简帛,成为书画的载体。

  当时印刷用的是极品的歙州贡墨,深黑而富于光泽。

    江南,由其江浙一带,晚明已是经济极度富裕,文化极度成熟,士大夫的文化无所不在地主导了这一地区文化领域。

  邦有道,则显;邦无道,则隐。当年的9月6日,牟巘为赵孟頫书《文赋》题写跋语,称其行楷曲尽变态,词之妙固有以发之,亦未尝不资乎字之妙而交相发也。

  

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(REGARDS DE CHINE) Un nouveau modèle de coopération sino-africaine pour renforcer la capacité de production du continent

                 French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-20 à 15:42
2炖排骨先用高压锅把排骨压熟,再和萝卜块儿同入铁锅里翻炒后慢炖,大火收汤起锅。


(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un r?le important dans la coopération économique sino-africaine", explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine". Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique".

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde".

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en ao?t 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville c?tière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovolta?que de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en ao?t 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.

 
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(REGARDS DE CHINE) Un nouveau modèle de coopération sino-africaine pour renforcer la capacité de production du continent

French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-20 à 15:42


(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un r?le important dans la coopération économique sino-africaine", explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine". Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique".

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde".

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en ao?t 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville c?tière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovolta?que de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en ao?t 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.

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